Les prochaines étapes : Un nouveau départ dans l’aventure du PAM

Nous nous sommes arrêtés lorsque le programme a été fermé à la fin du mois de mars 2004. Il n’y a pas eu d’autre financement au-delà du projet pilote, malgré son succès indéniable — 620 événements d’apprentissage et 10 000 participant·es sont des statistiques enviables pour n’importe quel programme, et qui plus est pour un programme aussi jeune. Un audit externe du projet pilote a confirmé que le PAM était un partenariat fructueux, doté d’un modèle de prestation solide et de produits et pratiques rentables et de grande qualité.

Une nouvelle convention collective a été signée en mars 2005. Elle comprenait une fois de plus un protocole d’entente (PE) visant à financer le PAM. La formulation du PE était brève et peu détaillée. Les négociateur·rices estimaient que les détails devaient être établis par un comité, sans être explicitement décrits dans la convention collective. Un détail n’avait toutefois pas été omis : le financement temporaire. Dans cette convention collective et dans toutes celles qui allaient suivre, un montant serait prévu pour financer le PAM à l’expiration de la convention collective. Le programme allait donc pouvoir continuer de fonctionner jusqu’à la signature d’une nouvelle convention collective.Une image ronde et orange montrant des feux d’artifice stylisés et le chiffre 25 au centre.

Le PAM allait bientôt reprendre ses activités. Les personnes impliquées dans le projet pilote, qui avaient beaucoup appris au cours de ces premières années, ont utilisé leurs connaissances pour bâtir une structure qui allait soutenir un PAM encore meilleur, un PAM qui résisterait à l’épreuve du temps.

Deux comités ont été créés : le Comité directeur et le Comité consultatif mixte sur l’apprentissage.  Le Comité directeur, composé de trois représentant·es des parties syndicale et patronale, était responsable des grandes décisions au niveau de l’administration et des programmes. Le second comité était chargé de donner des conseils sur l’élaboration du nouveau contenu. L’infrastructure de base du programme a également été mise en place, y compris deux coordonnateur·rices responsables des activités quotidiennes, du soutien financier et pour les communications, des agent·es de programme responsables d’élaborer du matériel et de former des facilitateur·rices, ainsi que du personnel administratif. Plus important encore, la nouvelle version prévoyait que des coordonnateur·rices régionaux s’occupent de la logistique des ateliers dans chaque région du pays.

Le personnel a consacré les années 2005 et 2006 à la mise en place du personnel et d’un nouveau cadre de facilitateur·rices. En 2007, le PAM relancé a recommencé à proposer des ateliers en personne, pour de bon cette fois. Les quatre premiers ateliers en personne sont demeurés, et d’autres les ont peu à peu rejoints : L’équité en matière d’emploi; L’obligation d’adaptation; puis La santé mentale sur le lieu de travail en 2014. Chaque atelier a été conçu en tenant compte des points de vue syndicaux et patronaux, et l’apprentissage était animé par un·e représentant·e de chacune des deux parties.

La devise du PAM est « Apprendre et grandir ensemble », et le programme a continué d’honorer cette devise en évaluant continuellement l’efficacité de ses événements et de son matériel d’apprentissage.  Il est demeuré souple et agile, et s’est adapté aux besoins des fonctionnaires sur leur lieu de travail afin de rester pertinent. Le programme a connu de grandes victoires et des rebondissements inattendus. Restez à l’écoute pour en apprendre plus à ce sujet dans les mois à venir!